Les produits Alphanova SunChoisir son produit solaire
Le Soleil : Un plaisir qui n’est pas sans risque
L’exposition au soleil et la principale cause de développement des cancers de la peau.
Afin d’éviter ce risque, il convient de respecter un certain nombre de règle simples :
· - Procéder à une exposition progressive au soleil, car le bronzage naturel est la protection solaire la plus efficace et la plus saine.
· - Eviter des expositions entre 11 heures et 16 heures et les expositions prolongées.
- Se mettre à l’ombre lorsque c’est possible, porter des vêtements et une casquette ou un chapeau.
·- Evitez l'exposition directe des enfants. Il faut les laisser à l'ombre, les protéger par des vêtements
(leur mettre un chapeau, un T-shirt, etc.).
·- N’exposez jamais un bébé directement au soleil, le mettre à l’ombre sous un parasol adapté, lui faire porter chapeau, lunettes et tee shirt et le protéger au moyen d’une crème adaptée de très haute protection.
·- Utiliser des crèmes ou laits solaires adaptés en fonction de votre type de peau
· - Réappliquer régulièrement votre crème solaire, après les baignades, après plusieurs heures.
Quelle crème choisir ?
Avec l’arrivée des beaux jours, les crèmes solaires fleurissent sur les rayons de nos pharmacies et supermarchés.
Devant cette abondance de choix, comment s’y retrouver et comment choisir un produit sans risque pour sa santé.
L’indice de protection – le SPF
Depuis 2006, la Commission Européenne a mis une norme concernant les indices de Protection.
A ce jour, il existe 4 classes de protection :
On conseillera des protections minimum de 30 à 50+ pour les bébés et les enfants, les personnes ayant une peau claire ou sensible et pour les premières expositions au soleil.
Afin d’inscrire ces protections sur les emballages, les fabricants doivent tous soumettre leurs produits auprès de laboratoires indépendants qui valident leur degré de protection. On peut donc, à priori, avoir confiance dans les niveaux de protection indiqués.
La protection contre les UVA
Récemment, il a été démontré que les UVA sont aussi responsables des cancers de la peau que les UVB. Jusqu’à ce jour, le niveau de protection contre les UVA n’était pas indiqué clairement sur les produits solaires. Depuis 2010, il est prévu l'apposition d'un nouveau logo UVA qui indiquera que le produit solaire a un facteur de protection UVA d'au moins 1/3 de son facteur de protection UVB.
Les produits avec mention UVA sont donc à privilégier
Faut-il éviter les filtres chimiques ?
Les soins solaires traditionnels sont pour la plupart formulés avec des filtres chimiques.
Ces filtres, faciles d’utilisation et souvent de faible cout présentent de nombreux inconvénients :
(1) Environ Health Perspect. 2008 Apr;116(4):441-7. Sunscreens cause coral bleaching by promoting viral infections. Danovaro R, Bongiorni L, Corinaldesi C, Giovannelli D,
Damiani E, Astolfi P, Greci L, Pusceddu A.
Pour la préservation de notre santé et pour une meilleure prévention des pollutions, les produits avec filtres chimiques sont à éviter
Et les filtres minéraux ?
Une alternative à ces filtres chimiques réside dans l'utilisation d'écrans minéraux qui réfléchissent les rayons nocifs. Ils sont constitués de micro pigments : dioxyde de titane ou oxyde de zinc
Les avantages des écrans minéraux :
Mais tous les écrans sont-ils dénués de tout risque ?
Le cas des nanoparticules
Afin de réduire l’effet blanchissant des crèmes solaires minérales, les fabriquants ont réduit de plus en plus la dimension des particules de titane ou de zinc jusqu’à obtenir des particules dont la dimension est inférieure à 100 nanomètres (un milliardième de mètre).
Ces dernières années, plusieurs études ont mis en cause ces nanoparticules en mettant en lumière le fait que ces particules de petite taille pouvaient passer au travers de la peau et pénétrer dans l’organisme.
Selon les études, les risques seraient des inflammations pulmonaires du même type que l’amiante (étude suisse) ou des risques de dégradation de l’ADN . Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est que leur innocuité n’a pas été prouvée.
L’AFSSA et l’AFSET ont rendu un avis en 2010 relatif aux risques des nanoparticules. Celui-ci conclut que le risque ne peut être évalué, qu’il ne peut être exclut car les données à ce jour ne sont pas suffisantes… Néanmoins, les agences recommandent un étiquetage clair sur les produits qui en contiennent. Cet étiquetage sera obligatoire pour les cosmétiques à partir du 1er Janvier 2013
Pour préserver sa santé et l’environnement, les critères de choix s’avèrent donc finalement as
sez simples :




commentaires :